Quatrièmes de couverture du Journal d’Hélène Berr

En janvier 2010, dans le cadre du cours de français, les élèves de 3°6 ont découvert un livre qui leur a plu et qui a su les émouvoir comme il a déjà ému tous ceux qui l’ont lu depuis sa parution toute récente, en 2008.

Il s’agit d’un journal, récit mené au jour le jour par une jeune fille qui a beaucoup à nous dire, soixante ans après le malheur qui l’a frappée. Vous avez déjà peut-être lu le Journal d’Anne Franck. Ce Journal d’Hélène Berr y ressemble, mais il vous touchera davantage par son écriture, très pure, et sa lucidité.

Mme Bourriaud


Hélène Berr est une jeune fille de 21 ans lorsqu’elle commence à rédiger son journal. Elle l’écrit au jour le jour de 1942 à 1944. Elle y raconte sa vie en tant que témoin et surtout victime.
Tout d’abord, quoi de plus personnel que le journal d’Hélène qui raconte ses cours à la Sorbonne, ses lectures et promenades, ses amours naissantes et surtout Aubergenville où elle se rend en famille le dimanche.

Ensuite, ce journal constitue également un extraordinaire témoignage historique : le port de l’étoile jaune, l’application des lois antijuives de Vichy et l’ouverture des camps d’internement sont évoqués par Hélène avec clairvoyance.

Le Journal d’Hélène Berr est à la fois intime et témoin, c’est ce qui en fait sa richesse.

Rouchda M’Saïdie


Quand Hélène commence à écrire son journal, elle a déjà 21 ans et les premières lois antijuives de vichy prennent le dessus. Ce journal n’était qu’un simple journal de souvenir pour Hélène puis il devint un récit de cauchemar, une révélation aux hommes qui n’ont pas vécu cette époque. Il rappelle qu’il ne faut pas oublier que des millions de personnes ont été victimes de la Shoah.

Déportée en mars 1944, Hélène était consciente de ce qui se passait réellement. D’après des témoignages de plusieurs personnes comme une camarade du camp où Hélène fut déportée, Hélène aidait les prisonniers à se remémorer le temps d’avant par ses récits afin qu’ils surmontent leur peur.

El Batoul Beghaidid


Hélène commença à écrire son journal à 21 ans.

Au début, en 1942, elle y raconte sa vie, ses longues promenades dans Paris avec son ami Jean, « ce garçon aux yeux gris ».

Puis, à partir de 1943, son journal prend une valeur de témoignage car elle comprend que ce qu’elle vit est important : « Je note les faits parce qu’il ne faut pas les oublier » écrit-elle. Elle meurt peu avant la libération du camp de Bergen-Belsen où elle fut déportée en mars 1944.

C’est sa nièce, Mariette Job, qui décida de publier son journal après l’avoir retrouvé.

Gabrielle Harrivelle


En 1942, lorsqu’elle commence son journal intime, Hélène a 21 ans.

D’abord, elle nous parle de sa vie quotidienne à Paris, de ses amis et surtout de son amoureux Jean. Hélène est une jeune fille étudiante en langue à la Sorbonne, qui n’hésite pas à aider les personnes en difficulté et c’est pour cela qu’elle fait partie de l’UGIF.

Ensuite, son journal est aussi un témoignage des jours de la guerre, de la vie très difficile des Juifs en France et en Europe. Hélène nous parle de l’étoile jaune, des camps d’internement et de toutes les lois nazies qu’elle est obligée de respecter.

Alan Ollivier


Dans un premier temps, Hélène commence à écrire son journal en 1942. Elle écrit ce qu’elle fait chaque jour, du début de la guerre jusqu’à la fin de la guerre. Elle raconte les bons moments qu’elle a passés avec les enfants de l’UGIF qu’elle tente de protéger et ses balades dans Paris, à la Sorbonne.

Dans un deuxième temps, Hélène écrit pour témoigner, par devoir et pour conserver les souvenirs de ce qu’elle a vécu pendant la guerre. Elle écrit les moments où elle a été témoin et victime des malheurs pendant la guerre notamment avec le port de l’insigne et son internement au camp de Drancy. Hélène est malheureusement déportée en mars 1944 et meurt à Bergen-Belsen quelques jours avant la libération du camp.

Benjamin Abouzaglo


Dans un premier temps, la jeune parisienne Hélène Berr écrivit son journal lorsqu’elle avait l’âge de 21 ans en 1942. Étudiante en littérature anglaise à la Sorbonne, elle tint son journal jusqu’à sa déportation à Bergen-Belsen, d’où elle n’est pas revenue. Dans son journal, elle parle beaucoup de son fiancé Jean Morawiecki avec qui elle aimait faire des balades dans Paris. Elle dit qu’elle aimait passer ses dimanches à la campagne... Hélène aurait pu avoir la vie devant elle, mais elle était juive à Paris dans les années 1940 et fut l’une des nombreuses victimes de la guerre.

Audrey Bamona


Tout d’abord, Hélène Berr commence à écrire son journal à l’âge de 21 ans. Elle raconte ses journées et montre son opposition face aux lois antijuives de Vichy qui ont été décidées en 1942.

Ensuite, elle témoigne des injustices qu’elle a pu voir ou entendre comme par exemple la déportation de son père à cause de son étoile jaune qui était mal mise. Hélène Berr est déportée en mars 1944 et meurt à Bergen-Belsen.

Sofiane Fekkar


Tout d’abord, ce journal est un journal intime qui raconte l’histoire d’une jeune fille juive vivant pendant la seconde guerre mondiale. Elle y raconte ses promenades dans Paris, les études de langue qu’elle suit, les premiers jours où elle porte l’étoile jaune. Un témoignage bouleversant et rare qui nous fait découvrir la vie que mènent les juifs en période de guerre.

Durant trois ans, Hélène écrit et nous fait part de ses émotions et nous apporte beaucoup de renseignements sur les conditions de vie de l’époque. Elle finit par être déportée en mars 1944 au camp de Bergen-Belsen où elle sera tuée comme beaucoup d’autres.

Marion Bravin


Dans un premier temps, Hélène Berr dévoile au fur et à mesure de son ouvrage ses pensées les plus profondes en 1942. Elle y confie sa vie sentimentale avec Jean Morawiecki et met en évidence son amour pour Paris, pour la nature, la musique et pour son « emblème » littéraire : Keats. Ce journal est consacré à son intimité.

Dans un second temps, Hélène se rend compte que son époque doit être connue des hommes et décide d’utiliser son œuvre comme support historique. Elle décrit sa vie durant l’occupation allemande, les contraintes auxquelles elle doit faire face et les rumeurs qui se trament autour d’elle. De ce fait, le journal traverse le cours de l’histoire.

Anaël Abouzaglo

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